Quelques mois après la sortie de leur nouvel album, salué par la presse nationale, les FIRECRACKERS reviennent avec leur rock high energy, et un single inédit qui sortira en octobre sur APRIL77RECORDS (The Willowz, Stuck In The Sound, Black Acid ...etc).
Le groupe entame une nouvelle tournée à partir d'Octobre ! A surveiller de près !
"Ils reprennent brillamment le flambeau abandonné par des Hellacopters mis en bière, et un Wolfmother dépecé " Rock'n Folk (mars 2009)
Dans le top 10 des Ferarock, titres joués sur OuiFm, Radio Neo, Couleur 3, Le Mouv ...etc
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Ca a commencé bêtement, en faisant une reprise des Ramones dans un local squatté, histoire de tuer le temps à Grenoble, un soir d'hiver 2005. Et puis le coup est parti tout seul. Le groupe n'a pas tué le temps, mais un vieil abcès de rock'n'roll qui traînait dans le coin. Rien n'avait été prémédité. Les chansons sont venues comme ça, en rageant fort entre ces quatre murs qui en avaient pourtant vu d'autres, un premier titre, "SHE DEMON", et tout s'est enchaÎné.
Cette chanson allait devenir le titre du premier maxi 6 titres sorti à peine six mois plus tard, en octobre 2005. Un maxi aux forts relents garage/high-energy allait devenir la borne carte de visite pour enfoncer les portes des salles de concerts.
Après des séries de dates au petit bonheur la chance le maxi s'épuise et est retiré, épuisé une seconde fois, à la grande surprise du groupe. De quoi motiver les troupes pour le premier album "GOTTA LOVE IT" qui sort en novembre 2006, un an après le premier forfait. Porté à bout de bras par UN DIMANCHE et ANTICRAFT, l'album connait un franc succès dans les bacs comme sur les ondes, puis sur les écrans avec le clip du single "Break Out".
Le groupe s'oriente clairement plus dans un registre Classic Rock ("Home Again" "Gotta Go") tout en gardant sous le coude des brulots rageurs comme "Kil Kill Kill" ou "Big Empty Times". Les chants de Yann et Jose se partagent désormais les morceaux pour créer plus de couleurs dans un paysages aux teintes fortement américaines.
Les dates vont crescendo et le groupe confirme rapidement sont efficacité sur les planches, passant sur des plateaux plus conséquents sans bouder les bons vieux squats et bars de fortunes dans lesquels il se plait tant.
Pour patienter avant le deuxième album le groupe sort un single vinyl 45 tours "I MUST PROTECT MY SOUL" (Un dimanche) pour Noël 2007, puis "STILL ALIVE"
(Longfellow Deeds) en novembre 2008. Au passage il s'entoure des bons soins du Périscope pour l'aider dans ses tournées et consacrer plus de temps aux compositions du deuxième album.
Sans perdre en aucune façon sa force de frappe rythmique, le groupe assume pleinement certaines tendances au groove chaloupé sur des titres comme "You can run but you cannnot hide". Si le quatuor garde sous la main des brulots typiquement high-energy ("I must protect my Soul" / "The Dance is Over"), il n'hésite pas à n'hésite pas à s'ébattre dans les champs colorés du heavy-psyché-zepellinien ("Still Alive"), du heavy-blues ("Chasing Down") du rock 70s débridé ("Shuffle"). Un élargissement de la gamme de couleurs où les voix de Yann et Jose se partagent désormais les titres pour moitié-moitié.
Si l'ombre d'un dirigeable plane sur le bayou coloré du nouvel album, le groupe n'en impose pas moins une marque de fabrique où l'efficacité et la spontanéité sont les maîtres mots.