Après le succès de leur disque précédent « Mélanger les couleurs » (avec plus de 100 000 albums vendus) et de leur single « Partons vite », Kaolin revient avec un nouvel album, réalisé par Jean louis Piérot (Bashung, Miossec, Renan Luce), le 18 octobre prochain (cinq7/wagram)
En tournée dès la rentrée !
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Pour ceux qui ne se souviennent plus, Kaolin était apparu en 2000 dans le paysage rock français de l’époque, ouvrant la voie à tous ceux qui rêvaient de mélanger les guitares des Smashing Pumpkins à celle de Mogwai, le lyrisme de Jeff Buckley à la langue de Brassens, les instrumentaux aux chansons, et la fragilité à la puissance des amplis.
Leurs premières maquettes leur avaient ouvert les portes d’une maison de disque, Barclay/Universal et d’un 1er album.“Allez” faisait luire des trésors d’écriture, incandescente et glacée, souffreteuse et puissamment lyrique, mise en boîte par Paul Corkett (Placebo, Cure…), et réalisé par Les Valentins.
La réponse aux hérauts pop des Cornouailles venait donc de là, sous nos pieds, de cette roche friable et réfractaire... Une major, des espoirs, des joies et des peines dessinaient déjà le vrai Kaolin. Brillant et vitrifié, le deuxième album, De Retour Dans Nos Criques se fait entièrement modeler à la main par Damien Bertrand, co-producteur au plus près des préoccupations du groupe, et fignoler par Dave Fridmann, sorcier personnel des Mercury Rev, Flaming Lips, Sparklehorse… Galette de rois. Kaolin y vire au rouge, gorgé de guitares abruptes et de rythmes envoûtants, porté par une voix jamais fendillée.
Après la ruée vers l’or ? Du silence. Du calme.
Et une lumière, celle d’un Manset, celle d’un Dylan, oui, d’un Dylan, celle d’un Teenage Fan Club, d’un Neil Young, ouvertement salué ici et là… A vivre toujours dans le rêve, les ombres se dissipent. Exit Barclay, bonjour la bien-nommée indépendance.
Un single imparable, 110 000 albums vendus et plus de 140 concerts plus tard, Kaolin a enfin la notoriété qu’il mérite. L’album “mélanger les couleurs” (réalisé par Edith Fambuena, mixé par Phiippe Weiss) respire l’essentiel d’un groupe enfin serein, dont l’œuvre s’approche toujours plus d’une huile parfaite, quand la lumière se joue des dimensions.
Là où nombreux se reposeraient sur une écriture ayant fait ses preuves, Kaolin se renouvelle à tous les étages Un membre supplémentaire (Vivien Bouchet (basse)). Un nouveau label, toujours dans l’indépendance (Cinq 7 / Wagram). De nouveaux horizons en 2010.
Ce nouvel album mis en boite par le fidèle Philippe Balzé et réalisé par Jean-Louis Pierot (Bashung, Miossec, Renan Luce...) est un album aux arômes fins, élégants, enrobés d’un zeste de dandysme et de second degré assumés. Kaolin fera danser, causer, hurler. C’est une certitude.
Cette Roche
Shalem
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Partons Vite
Je Reviens
MELANGER LES COULEURES CD/CD édition limité
2006
AtHome/Cinq7